jeudi 9 octobre 2008

Narcissique

Je suis allée magasiner aujourd'hui.

Et juste de même, en me regardant dans un miroir, je me suis trouvée belle. C'est pas que d'habitude je ne me trouve pas belle d'habitude, mais là, je sais pas... Y avait de quoi de spécial.

Le chandail? Les cheveux placés comme je les aime? Je ne sais vraiment pas...

Et j'ai aussi décidé de suivre le conseil que Djo m'a donné l'autre jour. Je le dis que je me trouve jolie. Pas question d'attendre que quelqu'un d'autre le fasse pour moi!

Pis pour ceux qui pense que c'est narcissique... Vous avez raison!

Bonne nuit! :)

mercredi 8 octobre 2008

No name #un-de-plus-que-la-dernière-fois

1- Updater une liste média, c'est plate en esti.

2- J'ai envie de faire une sieste live sur mon bureau, cachée derrière mon ordinateur.

3- Hé! Je ne suis pas tombée sous le charme d'une personne avec qui je travaille... encore!(voir le #5 de ce post)

4- Faire un album Facebook des « meilleures » photos de sa soeur, c'est drôle.

5- Ça faisait longtemps que j'avais fait un post sous forme de liste.

6- Au départ, ce post (mot que j'ai beaucoup trop utilisé dans ce post... haha!) ne devait comprendre que le point #1.

Fin de la réflexion. Une dernière fois : post pour la postérité. (J'me trouve VRAIMENT drôle!)

lundi 6 octobre 2008

Coyote Ugly

Ça fait au moins 1000 ans que ce film là est sorti, mais il reste toujours parmi mes préférés.

Pas pour les guidounes qui se trémoussent sur le bar, ni pour toute la violence gratuite de l'une des Coyotes (ma préférée, je dois dire... Une fille qui tabasse les clients, parle-moi de t'ça! haha!)

Non. En fait, et là je sors mon petit côté quétaine, ce sont pour les 4 chansons « thème » du film : Can't fight the moonlight, The right kind of wrong, But I do love you et Please remember. Chaque fois que j'entends les paroles de ces chansons, je ne peux m'empêcher de 1- les fredonner et 2- les mettre dans un contexte tout à fait autre que celui du film.

Mais des quatre chansons, c'est The right kind of wrong qui me fait capoter à chaque fois...

The right kind of wrong

I know all about,
About your reputation
And now it's bound to be a heartbreak situation
But I can't help it if I'm helpless
Every time that I'm where you are
You walk in and my strength walks out the door
Say my name and I can't fight it any more
Oh I know, I should go
But I need your touch just too damn much
Loving you, that isn't really something I should do
I shouldn't wanna spend my time with you ya
Well I should try to be strong
But baby you're the right kind of wrong
Ya, baby you're the right kind of wrong

It might be a mistake
A mistake I'm makin'
But what your giving I am happy to be taking
Cause no one's ever made me feel
The way I feel when I'm in your arms

They say your something I should do without
They don't know what goes on
When the lights go out
There's no way to explain
All the pleasure is worth all the pain
Loving you, that isn't really something I should do ya-hey
I shouldn't wanna spend my time with you ya
Well I should try to be strong
But baby you're the right kind of wrong
Ya, baby you're the right kind of wrong

I should try to run but I just can't seem to
'Cause every time I run your the one I run to
Can't do without what you do to me,
I don't care if I'm in to deep yeah

samedi 4 octobre 2008

No name #je-fais-pu-le-décompte

J'suis partie sur une lancée de « j'haïs... » ces temps-ci.
Et j'en ajoute un à la liste : J'haïs avoir rien à faire la fin de semaine.

Depuis mes15 ans, toutes mes fins de semaine sont occupées par le travail, le basket ou les voyages. Oui, j'ai décidé d'être humaine cet autonme, mais, alors que je n'ai RIEN à faire, je le regrette.

C'est clair que si j'avais continué à travailler au J'aime ta fraise, j'aurais encore trouvé le moyen de chialer. Parce que je n'aurais pas eu de temps pour aller voir les copains à l'extérieur, parce qu'il aurait fallu que je me lève tôt, parce que...

Ah! Et en plus, il fait froid dans l'appart. Et j'ai un début de grippe. Et... damn! Des fois, je me demande pourquoi je vis. (Et non, je ne pense pas au suicide. J'suis trop douillette pour ça ET ça ferait bien trop mal!)

J'ai tellement rien à faire que je descend à Sherbrooke... Anyway!

vendredi 3 octobre 2008

Question de feeling

J'ai le feeling que j'ai plein de chose à écrire.

Le problème, c'est que l'inspiration des mots ne vient pas ce soir. J'ai peur de ne pas employer les bons mots. D'écrire tout croche, comme trop souvent.

J'suis presque bonne dans l'écriture automatique. Et je dis presque parce que j'ai une certaine difficulté à ne pas revenir en arrière pour changer un mot ou m'assurer que tout est accordé. Ça toujours été un problème. Ça, et échouer pour couper dans l'enrobage du texte.

Ce « problème » vient du primaire. Les profs ne disaient jamais rien quand je dépassais le nombre de mots proposé. Pourquoi? Parce que j'écrivais bien et lisiblement, que je ne faisais pratiquement jamais de fautes d'orthographe (j'ai toujours été forte!) et que, quand je passais ma phase « je-sais-pas-quoi-écrire-j'ai-le-syndrôme-de-la-page-blanche », j'étais plutôt rapide sur la rédaction.

Autre chose : le « syndrôme de la page blanche » ne date pas d'hier. Déjà en 4e année (c'est le plus loin que je me rappelle), ça me prenait pratiquement une période complète pour enclencher le texte brouillon «version finale ». Mais quand je tenais mon idée, tassez-vous de d'là! J'étais jadis une bombe de la rédaction. Des beaux mots, des histoires intéressantes. Et quand je me relisais, je me trouvais tellement bonne. Et les notes... pratiquement toujours les plus fortes de la classe!

Je regrette sincèrement ce temps où je finissais toujours par trouver une histoire digne d'intérêt, un fil qui tenait l'histoire et qui la rendait palpitante. Maintenant, dès que j'écris une ligne, je pense déjà à la corbeille dans laquelle le document / la feuille va terminer sa vie. C'est peut-être ça qui bloque la créativité.

Ou alors, je dois laisser mon cerveau guider mes doigts. Reprendre goût au feeling du crayon qu'on tient entre ses doigts et avec lequel on joue quand on cherche les mots. Peut-être garder un cahier toujours à proximité, question de noter tout ce qui me frappe, m'attire, me touche. Pas pour rédiger de façon journalistique, mais plutôt pour guider mes pensées et créer les liens qui me manquent.

Dire que j'écoute des tounes presque dépressives depuis tantôt. J'pense que je ne le dirai jamais assez souvent : j'haïs l'automne et tout ce qui vient avec...

jeudi 2 octobre 2008

Juste de même

Quand tu converses à peu près 15 minutes avec quelqu'un et qu'après, t'es de meilleure humeur, c'est l'fun.

Bonne nuit! :)

mercredi 1 octobre 2008

Conscience environnementale

J'ai une mini conscience environnementale.

Je mets le papier, le plastique et le métal dans le bac de récupération. J'essaie de réutiliser les trucs réutilisables (ouf!). Je faisais même du compost dans le temps qu'on avait un bac brun.

En arrivant à Montréal, je me disais : "Je vais prendre le métro. C'est pas cher, j'ai pas de gaz à payer et je ne serai pas prise dans le trafic."

Vendredi dernier, j'ai pris ma voiture pour aller au travail afin de pouvoir descendre directement à Sherbrooke sans avoir à repasser à l'appart.

Et c'est ce simple geste qui a démoli ma mini conscience environnementale.

Ça me prend 15-20 minutes (auto) au lieu de 45-60 minutes (métro) pour me rendre ET je n'ai pas tant de trafic à affronter. Pour ce qui est du gaz, ça ne peut pas être pire que lorsque je suis à Sherbrooke et que je prends ma voiture pour toutes mes activités...

Il m'arrive de me sentir mal envers mes futurs enfants et petits-enfants et arrière-petits-enfants, mais... je gagne du temps pour moi!