lundi 29 octobre 2007

La girouette

C'est l'histoire d'une fille qui a écrit un article très long et très émouvant (!!) sur un garçon de son entourage. Et bien il se trouve que ladite fille a radicalement changé d'idée. Et elle est passée à l'appel suivant.

Elle tient a remercier le garçon qui représentait beaucoup pour elle, car il vient de la libérer d'un fardeau. Oui, d'un fardeau. Parce qu'endurer des sautes-d'humeur-qui-sont-supposées-être-contrôlées-par-Usana ou encore juste d'attendre encore et toujours, c'était écrasant, éreintant.

«Alors merci garçon!», lance la fille. Et maintenant, next! :)

jeudi 25 octobre 2007

Stunt «Pinch of Loooove»

À 6 h ce matin, il faisait 1 degré dehors. Et la température a même osé baisser sous le point de congélation aux environs de 7h30.

Mais malgré ça, j'étais bien. Bon... oui! j'avais vraiment frette aux orteils... oui! y a pas grand monde qui est venu se faire prendre en photo avec son pinch... mais j'étais bien! Et surtout en excellente compagnie.

Premier accolyte : Hugues Létourneau. C'te gars-là est mongol. Les calls qu'il lâche : débiles!
Deuxième accolyte : David. Un agent de promo. Trop nice, trop cute, trop... lolll!

Et comme j'étais entourée de gars ben j'ai entendu parler de chars, de zézettes qu'on a tous envie de butter, de chars et de... chars! Anyway! J'étais bien! Merci les gars!

Et j'vous mets quelques photos prises ce matin dont la plus impressionnante moustache que j'ai pu voir dans toute ma jeune vie. Vous pouvez voir le reste des photos ainsi que plusieurs autres trucs sur : http://www.radioenergie.com/ (station 106,1 à Sherbrooke).

M. Moustache. Avouez qu'elle est D-É-B-I-L-E!
Hugues et moi. La bataille pour me prendre en photo! Non, mais franchement!!
Merci Plaisirs gastronomiques... belle moustache! (Danyka, quand j'ai vu ça, j'ai TELLEMENT pensé à toi là!)

Entrevue

Ma deuxième entrevue pour les stages avait lieu ce matin. Et, mes amis, ce fut une réussite totale! On croise les doigts!

1 - J'avais des souliers qui faisaient clac clac quand je marchais : un symbole de réussite! ;)
2 - Les deux dames me passaient en entrevue : dans ma poche! Elles étaient si gentilles et pourtant tellement gênante : je sais que j'ai un sourire magnifique et que mes yeux pétillent. Je sais que je dégage une aisance folle... pas obligés de me le dire tout le temps! (Et on comprend que je suis sarcastique à fond la caisse)
3 - Près de 1 h 15 pour une entrevue qui devait durer, selon L., 20 minutes.
4 - Un commentaire comme de quoi je me démarque du lot, que L. et moi, on a beaucoup en commun : un point de plus pour moi! :)
5 - Je suis parfaite, que voulez vous! (se référer à la parenthèse du point 2)

En gros, tout ça pour dire que si je vais travailler là-bas, c'est certain que je vais tripper! Et on garde les doigts croisés!

samedi 20 octobre 2007

Ça va bien...

Ça va si bien,
Quand le soleil me tend la main
Ça va bien...

Une chance que cette chanson était inventée. Sinon, y aurait fallu que j'le fasse moi-même, et pour dire vrai, avec des paroles aussi songées que celles-là, ça aurait été long!

J'viens de me rendre compte (ouin... mettons!) qu'une grande partie des événements et des personnes de ma vie sont reliés à des chansons bien précises. Et j'adore ça! Sans faire une liste à n'en plus finir (je sais que les pages Web n'ont pas vraiment de limite de longueur [Merci Sophie...], mais quand c'est trop long, ça réduit l'intérêt), voici quelques exemples.

Hands Down - Dashboard Confessional : mon premier amoureux et tout ce qui l'entourait dans le temps.
Cool - Gwen Stefani : mon ex-premier-amoureux et tout ce qui l'entoure maintenant.
Promiscuous - Nelly Furtado : j'connaissais pas la chanson avant que Yann me la fasse écouter sur repeat entre St-Élie et Brompton pour aller rejoindre les autres chez Max B. Ben maudit, j'l'ai apprise par coeur!
Je pense encore à toi - Sylvain Cossette : quand j'ai quitté le Harvey's et Audrey-Anne (première fois que je l'ai vu pleurer... on était en secondaire 5 et j'la connais depuis la 6e année!).
Whine up - Kat de Luna : mes 2 bitchs de la Kruger. J'm'ennuie de vous deux pis de nos discussions très... clean!
J't'emmène au vent - Louise Attaque : ma Cath d'amour! Aux marches pour les meilleures soirées du cégep! Et je voudrais que tu te rappelles notre amour est éternel, et pas artificiel!
I will always love you - Whitney Houston : ma dernière année du secondaire. à toutes mes girls de la promo 99-04 du CSC! Peu importe où vous êtes, ce que vous faites... je ne vous oublie pas! :)
1973 - James Blunt : la semaine d'examens qui vient de passer. Joe, merci de nous endurer, moi et mes bulles au cerveau! J't'adore Miss Sutton.

Et la liste est encore PLUS longue. Mais à cette heure-là, rien de trop songé pour moi.
Bonne nuit!

jeudi 18 octobre 2007

No name.

Il ne me reste qu'un seul examen. Pourtant, ça ne me tente pas. J'essaie de me concentrer sur mon étude, mais la seule chose qui me vient en tête, c'est Yann.

Je sais que je ne devrais pas rien écrire sur lui ici. Peut-être qu'il me lit. Peut-être que certaines de ses connaissances le font, mais là, j'me peux pu. Comme on dit en pub, il est mon Top of mind. Tout me rappelle sa petite (grande) personne. Je ne compte même plus le nombre de fois où je vois passer une Intrépid sur la rue et que je me demande si ça peut être lui. Non, bien évidemment : il est à Trois-Rivières toute la semaine.

Alors je m'emporte. Qu'est-ce qu'il fait à Trois-Rivières? Et surtout, AVEC QUI? Parce que oui, je suis jalouse de chaque personne qui peut passer plus de temps avec lui que moi. Gars, fille, chèvre... peut-être pas chèvre. Pourtant, je sais parfaitement qu'on ne sort pas ensemble, qu'il ne me doit rien et vice-versa.

Mais je m'accroche. Je souhaite toujours, après presque 1 an et demi, qu'il réussise à passer à une étape supérieure avec moi. Pourtant, rien ne me dit qu'il n'y est pas déjà avec une autre... Plusieurs me disent de passer à l'appel suivant, de laisser tomber toute cette merde, qu'il ne me mérite pas... D'autres (dont certaines personnes que je connais plus ou moins) viennent me dire que je devrais être fière de mon chum qui est si bon au hockey. Ou encore qu'on est vraiment cute à voir aller...

Ai-je besoin de mentionne à quel point ça me frustre/purge/fait chier/atteint/tue quand je dois leur dire que « non, on sort pas ensemble », que « non, Yann n'est pas mon chum » alors que ce que je désire est tout le contraire?

Et quand on me dit de le laisse faire, je n'y arrive tout simplement pas. Ce n'est pas que je n'ai pas essayé. J'ai essayé fort en OSTI. C'est juste plus fort que moi. Les gars que je rencontre (et soyez assurés qu'il y a certaines exceptions et, habituellement, ces exceptions sont déjà en couple) semblent tous fades, poches... ils ont tous un truc qui accroche. Ils ne semblent pas aussi intéressants et mystérieux que Yann.

Et avec tout ça, je viens de me placer sur la corde raide. Je viens de me placer sous la mire d'une bombe atomique. Tant pis. Pour une fois, j'ai écrit ce que je voulais vraiment écrire.

SAndrine

mardi 16 octobre 2007

À deux c'est mieux!

Le lait se déchaîne!
Partagez votre histoire sur le site http://www.deuxcestmieux.com/

Pour ma part, c'est pas l'envie qui manque... mais l'histoire cute qui finit bien. Tu m'aides?

P.S. C'est fou ce qu'une lettre peut changer le sens d'un mot. (Merci Langue, culture et société!)

On efface et on recommence...

J'ai une mauvaise manie quand j'écris un texte (peu importe quoi) ou un courriel, quand je MSN : je suis toujours en train d'effacer ce que j'écris parce que je trouve que c'est mauvais, parce que j'ai peur de ce que les autres pourraient penser. Pourtant, je ne pense pas être sans talent pour la rédaction...

Mais j'ai toujours peur d'en dire trop. De manquer de tact (merci Danyka!), de trop me dévoiler et ainsi connaître les conséquences résultant de mon écrit. Combien de fois ai-je effacé des « Je t'aime » tous nus et voulant vraiment dire que je l'aime? Combien de fois ai-je ajouté des « smileys » pour que ce que je dis passe mieux? Combien de fois ai-je écris « Bah! Laisse faire! C'est pas important. » et que pourtant, l'explication était primordiale?

Beaucoup trop de fois. Et je suis certaine que je ne suis pas la seule.